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Dans cette catégorie, on peut distinguer entre les opérations qui portent sur la répartition du revenu et celles qui se rattachent à la répartition du capital.
Ce sont des opérations liées directement au processus de production et consistant à répartir le revenu qui en est issu entre les différentes unités institutionnelles.
Cette répartition de revenus se décompose en deux volés : la répartition primaire et la redistribution.
Comme nous l’avons déjà vu, dans ce cas, il s’agit de repartir la valeur ajoutée (VA) dégagée dans le processus de production entre les différents facteurs qui ont participé directement à ce processus notamment le travail et le capital.
Elle représente la somme des versements en espèces et avantages en nature fournis par les employeurs au bénéfice de leurs employés à titre de la rémunération du travail qu’ils ont accompli au cours de la période. Cette rémunération se décompose en plusieurs éléments:
Ce sont des versements effectués par les employeurs aux organismes de la sécurité sociale pour couvrir certains risques que leurs salariés peuvent encourir (accidents, maladies, chômages … etc.)
Les employeurs peuvent octroyer à leurs salariés directement un certain nombre d’avantages sociaux sans passer par le circuit de la sécurité sociale. Ce sont des prestations sociales directes effectuées par les employeurs à leurs employés.
Les cotisations sociales fictives correspondent, donc, aux versements fictifs effectués par l’employeur à un organisme social fictif qui est lui même pour être donner aux salariés sous forme de prestations sociales directes.
Ce sont des revenus issus de le répartition d’une partie de la valeur ajoutée (VA) à savoir l’excédent net d’exploitation (ENE), (La consommation du capital fixe n’étant pas un revenu) ou des bénéfices. Ils peuvent revêtir plusieurs formes:
Ce sont des revenus versés par les S.Q.S au titre de rémunérations des actionnaires, associés ou entrepreneurs. On peut distinguer entre dividendes et parts des bénéfices rémunérant les actionnaires et les associés et qui sont déterminés en fonction des résultats distribués des sociétés.
Revenus prélevés par les entrepreneurs de quasi sociétés pour leur propres besoins sur les bénéfices réalisés par leurs entreprises. Par exemple les prélèvements effectués par l’Etat sur les bénéfices de l’ONPT et qui sont destinés à alimenter le budget général de l’Etat. Ainsi, l’Etat en tant qu’entrepreneur de la quasi société des Postes et télécommunications prélève des revenus sur les bénéfices de sa quasi société pour son besoin propre en sa qualité d’administration publique.
A côté des deux éléments précédents, les revenus de l’entreprise concernent également la participation des salariés aux fruits de l’expansion des entreprises (actions gratuites… etc.)
Ce sont des opérations de transferts effectuées par les secteurs institutionnels entre eux à partir des revenus issus de la répartition primaire. On peut les classer en quatre grandes catégories:
Il s’agit des prélèvements obligatoires effectués par les administrations publiques sur la production ou l’importation des biens et services et sur l’utilisation des facteurs de production. On peut citer la TVA, les autres impôts liés à la production, les droits de douane… etc.
Les droits de douane sont ajoutés à la valeur CAF des importations pour donner le prix départ douane des produits importés.
Ce sont des transferts courants versés par les Administrations Publiques à certaines entreprises dont les activités sont jugées importantes pour l’économie nationale. Ces transferts visent notamment la réduction des prix de vente de certains produits de base ( farine, lait, sucre, huile… etc.), mais aussi une rémunération suffisante des facteurs de production.
Elles correspondent à la couverture de certains risques tels que les accidents, incendie, vol … etc. les assurés versent annuellement des primes aux assureurs et ne reçoivent des indemnités que dans le cas de réalisation d’un risque (sinistre).
Cette catégorie regroupe plusieurs types d’opérations de transferts qui ne sont pas la contre partie d’une obligation contractuelle et n’étant pas liés à la production. Il s’agit notamment des impôts sur le revenu et le patrimoine tels que l’impôt sur les bénéfices des sociétés et impôt sur les revenus des personnes physiques.
Prestations sociales:
Ce sont des transferts versés par la CNSS aux ménages. Leur montant est largement supérieur aux cotisations sociales accumulées parce que l’état contribue pour une grande part à la couverture de ces prestations.
Ce sont des opérations qui portent sur la répartition du patrimoine et qui sont de nature à influencer les décisions d’investissement des unités institutionnelles. Ils peuvent être ventilés en trois groupes:
Il s’agit des transferts effectués par les Administrations Publiques au profit de certaines Entreprises en vue de financer leurs projets d’investissement (achat de bâtiments , de matériel … etc.)
Il constituent des prélèvements obligatoires des administrations publiques à l’occasion des cessions et des mutations des éléments du capital (droits d’enregistrement, de cession … etc.). Ce caractère occasionnel constitue le critère de démarcation entre les impôts en capital et les impôts sur le capital.
Dans ce cas on peut citer les transferts effectués par les administrations publiques à titre de dommages de guerre, indemnités de catastrophes naturelles … etc
One Response for "Les opérations de répartition (O.R)"
salut je suis étudiant en première année de sciences économiques, j’aimerais recevoir des sujets de comptabilité nationale avec les corrigés et aussi des cours approfondis sur le TEE, le TES et le TOF
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