Présentation le tableau des flux de trésorerie (IAS 7)

Le tableau de financement est un élément essentiel des états financiers tel est apprécié selon le cadre conceptuel de l’IASC alors que l’IAS 7 gère sa nature et sa présentation en imposant l’élaboration d’un tableau des flux de trésorerie.

La ventilation des flux de trésorerie

Comme vous pouvez bien l’estimer, le tableau des flux de trésorerie est un tableau représentatif de l’état des encaissements et des décaissements issus :

  • des activités d’exploitation,
  • des activités d’investissement,
  • et également des activités de financement.

Les activités d’investissement comportent l’achat et la vente des actifs de long terme et également chaque investissement qui n’appartient pas aux équivalents de liquidités :

  • achats et ventes d’immobilisations ou de participations,
  • prêts et ses remboursements.

Les activités de financement sont définies comme étant des modifications assez importantes ainsi que dans le contenu des capitaux propres et des capitaux empruntés de l’entreprise. Ces activités concernent :

  • l’émission et le rachat d’actions de l’entreprise,
  • l’émission d’obligations, d’emprunts, de billets de trésorerie et leur remboursement.

Le reste des activités fait partie des activités d’exploitation.
Les intérêts et dividendes payés peuvent être considérés indifféremment comme des flux de financement ou d’exploitation.
Cependant, les intérêts et dividendes sont considérés comme des flux d’exploitation ou d’investissement alors que les impôts sur les bénéfices, ils sont à regrouper dans les flux d’exploitation sauf s’il est opportun de les identifier comme éléments issus d’activités d’investissement ou de financement.

La présentation du tableau des flux de trésorerie

La présentation des flux d’exploitation peut être faite soit avec la méthode directe ou avec la méthode indirecte.
La première méthode permet d’avoir un état de lieu direct sur les encaissements et décaissements de l’exercice, classés suivant des catégories précises (encaissements reçus des clients, versements aux fournisseurs et autres).
Par contre, la deuxième méthode revisite la différence de la trésorerie d’exploitation en se basant sur le résultat net. Cette méthode vise à additionner au résultat net l’incidence :

  • des opérations sans aucun caractère monétaire (dotations et reprises d’amortissements et de provisions, différences de change non réalisées et ainsi de suite) ;
  • de tout report/régularisation d’encaissements ou de décaissements qui concernent l’exploitation (changement des comptes clients et fournisseurs en particulier) ;
  • des charges et produits ayant relation avec les opérations d’investissement ou de financement.

D’une manière générale, l’IAS 7 préconise l’usage de la méthode directe et d’une manière ou d’une autre, les flux d’investissement ainsi que de financement doivent être présentés avec cette méthode.

La trésorerie

Le concept de trésorerie est basé sur des liquidités et des équivalents de liquidités, ces derniers constituent des placements à court terme, assez liquides et qu’on peut convertir aisément en une somme reconnue de liquidités sauf que la valeur reste quasiment inchangeable.
Dans ce cas, l’entreprise est censée faire un rapprochement des sommes indiquées dans le tableau des flux de trésorerie avec les éléments qui leur correspondent mentionnés dans le bilan.

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