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Archive for février, 2008


Différents types de coûts marginaux

fév 29, 2008 Author: admin | Filed under: Coûts marginaux
Selon les critères retenus pour caractériser l'activité, il est d'usage de retenir les trois classifications suivantes : Classification selon l'objet de l'activité. Dans le cas d'entreprises commerciales ou d'entreprises de services, dans lesquelles l'activité est mesurée en quantités de marchandises ou de services vendus, il est courant de déterminer des coûts de distribution marginaux. Dans le cas d'entreprises industrielles, dans lesquelles l'activité est mesurée en quantités produites, on est conduit à déterminer le plus souvent des coûts de productions marginaux, bien qu'il soit possible de déterminer également des coûts de distribution marginaux. Pourtant, c'est en calculant, comme il a été procédé dans l'exemple initial, des coûts de revient (coût de production + coût de distribution) marginaux que les entreprises de ce type retirent le maximum d'avantages de l'application de la méthode dénommée, par abus de langage, méthode du coût marginal. Classification selon l'importance de la variation du niveau de l'activité Dans l'exemple initial, nous avons ...
Première approche. THÈME Considérons une entreprise fabriquant et commercialisant des petits ordinateurs de bureau et, entre autres types de produits, le modèle X-404, par lots de cent unités. Durant les périodes qui viennent de s'écouler ont été construits et vendus dix lots de X -404 par période, le coût de revient de ces dix lots s'étant élevé à 10 000 000 F. Les responsables de l'entreprise se posent les questions suivantes : à quelles conditions est il intéressant, lors des périodes à venir, de fabriquer et de vendre onze lots de X-404 par période, le coût de revient de ces onze lots étant de 10 900 000 F? de limiter la production et la vente des X-404 à neuf lots, le coût de revient de ces neuf lots étant de 9 050 000 F? SOLUTION Il peut être répondu à ces deux questions de différentes façons, le raisonnement tenu ci après n'étant ...

Deux incidences de la variabilité des charges

fév 29, 2008 Author: admin | Filed under: Coûts complets
Incidences sur les coûts d'unités d'œuvre. Les charges attribuées, par affectation ou par répartition, à chaque centre d'analyse peuvent être distinguées en éléments opérationnels (charges dites variables), en éléments de structure (charges dites fixes); il en résulte que tout coût d'unité d'œuvre est composé d'une partie à peu près fixe et d'une partie variable avec le niveau d'activité. On a souvent intérêt: dans les analyses de rentabilité à distinguer la partie fixe et la partie variable des coûts d'unités d'œuvre; dans les simulations à partir d'une analyse budgétaire à distinguer les parts fixes et les parts variables: des coûts d'unités d'œuvre des centres de travail opérationnels, des coûts d'unité d'œuvre des centres de structure. Les variations des parties fixes et des parties variables sont intéressantes quant au contrôle des responsabilités. Les éléments fixes des coûts d'unités d'œuvre découlent des moyens permanents d'activité du centre considéré (équipement). A ces éléments sont attachées des responsabilités de direction. Plus on ...
A plusieurs reprises déjà, nous avons été amenés à distinguer les charges de structure (appelées aussi charges fixes) des charges opérationnelles (appelées encore charges variables). Les charges de structures. D'après le P.C.G., « ce sont des charges liées à l'existence de l'outil de production ou de distribution correspondant, pour chaque période de calcul, à un niveau d'activité déterminé ». Ces charges sont relativement fixes lorsque le niveau d'activité évolue peu au cours de la période de calcul. L'évolution de ces charges avec le volume d'activité est « discontinue », ce qui signifie que pratiquement elles varient par paliers, les « sauts d'un palier à l'autre » étant dus à un changement de structure. Exemples de charges de structure: l'amortissement des constructions, des matériels; les appointements des cadres; les primes d'assurances. Les charges opérationnelles. Les charges opérationnelles ne sont pas liées à la structure de l'entreprise. Elles constituent, au contraire, une traduction comptable d'opérations intéressant l'exploitation. Le P.C.G. les définit : ...
Raisonnons sur un exemple et considérons une entreprise industrielle qui, grâce à l'utilisation d'énergie électrique achetée à un tiers, fabrique et vend des produits finis grâce, essentiellement, à un réseau de représentants. Relativement à la consommation d'énergie, on peut concevoir que cette consommation soit fonction: des quantités de produits vendus ou du chiffre d'affaires réalisé; des quantités de produits fabriqués; du temps de présence des ouvriers face à leur machine (temps appelé «temps de chargement»); du temps de fonctionnement des dites machines (appelé «temps de marche »). Très intuitivement, il semble : que les quatre critères ci dessus soient classés dans un ordre croissant de présomption de légitimité, le temps de fonctionnement des machines semblant davantage lié que les trois autres paramètres à la consommation d'énergie; que le premier critère soit presque totalement indépendant de ladite consommation d'énergie. Relativement aux rémunérations allouées aux représentants, on peut concevoir, toujours très intuitivement: que les trois derniers critères soient absolument indépendants de ces ...

Les réactions aux critiques – Coûts complets

fév 29, 2008 Author: admin | Filed under: Coûts complets
Portant sur le caractère complet des coûts. Pour éviter des travaux de calculs longs et coûteux, pas toujours très utiles lorsqu'ils sont terminés, les entreprises peuvent d'abord se borner à ne calculer qu'un certain nombre de coûts, ceux qui leur paraissent les plus caractéristiques. Ainsi, lorsqu'une entreprise fabrique trois produits similaires, peu différenciés, il est possible de calculer les coûts d'un de ces produits (et de déduire le coût des autres par application de coefficients au coût calculé). De même, dans certains cas, on calcule pour un produit déterminé, le coût de production et on déduit le coût de revient approximatif par application d'un coefficient incluant les charges de distribution et les autres charges non incorporées au coût de production. Les entreprises peuvent aussi se borner à calculer des coûts partiels n'incluant qu'une partie des charges normalement incluses dans les coûts complets. « Au lieu d'acheminer vers les coûts recherchés la totalité des charges ...
Critiques liées au fait qu'il s'agit de coûts complets. Le calcul de tels coûts est souvent long et coûteux, et d'une certaine façon, arbitraire. La procédure de répartition des charges indirectes entre les centres d'analyse d'abord, entre les coûts ensuite, fait qu'une certaine approximation existe dans les calculs. « La précision des coûts ainsi obtenus dépend du degré de corrélation qui existe entre les valeurs à répartir ou à imputer et les facteurs de répartition ou d'imputation retenus» (P.C.G.). Les coûts complets ainsi calculés sont donc des coûts approximatifs, ayant un caractère conventionnel. Il s'ensuit que, si la somme algébrique des résultats analytiques obtenus est constante et réelle, les coûts et résultats analytiques par activité ne font que s'approcher de la réalité. Les coûts complets unitaires ne sont pas constants parce qu'ils varient avec le niveau d'activité, ce qui rend les comparaisons dans le temps d'un même type de coût, très difficiles. Pour ...
Lorsque l'entreprise désire connaître, pour une branche d'activité, l'ensemble des productions à destinations multiples, elle regroupe tous les mouvements de cette branche, qu'ils soient internes (cessions) ou externes. Deux procédés peuvent être employés: le calcul statistique. Comme il est le plus facile et le plus rapide, nous conseillons son emploi; l'enregistrement comptable. Les mouvements externes étant regroupés dans les comptes Résultats analytiques (dans lesquels les coûts de revient sont, branche par branche, confrontés avec les produits correspondants), il suffit de faire transiter par ces mêmes comptes les mouvements internes entre comptes cédants d'une branche et comptes réceptionnaires d'une autre branche. Mais il est souhaitable que chacun de ces comptes de résultats par branches soit subdivisé en deux sous comptes, de façon à permettre l'enregistrement direct des produits et de leurs coûts, selon que la destination est interne ou externe.
Si l'on établit alors une balance des comptes de la comptabilité analytique autonome, toujours pour effectuer des contrôles, on constate que ne sont pas soldés : les comptes réfléchis, les comptes d'inventaire permanent (ou de stocks), le compte de résultats de la comptabilité analytique. Comme il n'existe aucun report de l'exercice achevé à l'exercice suivant, il est donc possible et recommandé de ne passer aucune écriture de clôture des comptes. Au début de l'exercice nouveau, on reprend seulement les soldes des comptes d'inventaire permanent par le crédit du compte 903. Stocks réfléchis.
Le résultat global étant la somme («algébrique ») du total des résultats analytiques et du total des différences d'incorporation, le regroupement de ces deux éléments au sein du compte 98. Résultats de la comptabilité analytique d'exploitation ne pose pas de difficultés. Exemple: Les comptes de résultats de la comptabilité analytique d'exploitation présentent en fin d'exercice, les soldes suivants: 981. Résultats analytiques ........................ ......................................... C 601 870 97. Différences de traitement comptable  ........................ ........... ......C = 31 078 Le résultat global de l'exercice doit être égal à celui qui a été trouvé dans la comptabilité générale et qui figure dans le compte Résultats de l'exercice (n° 120 si ce compte a un solde créditeur ou 129, si son solde est débiteur).

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